Pour garantir la pérennité du site industriel de Championne à Chevillon, préserver près de 100 emplois locaux et permettre son développement, le Grand Saint-Dizier, Der & Vallées crée la Société d’Économie Mixte Immobilière du Grand Saint-Dizier, Der & Vallées. Cette structure, née du partenariat avec la CCI 52/55 et le GIP 52, va acquérir le site industriel et le mettre à disposition de l’entreprise exploitante via un contrat de crédit-bail.

Création de la Société d’Économie Mixte Immobilière du Grand Saint-Dizier, Der et Vallées : un partenariat public/privé pour soutenir l’économie locale
Le site de Championne s’étend sur 22 hectares et abrite une unité de production moderne et compétitive de 15 000 m² exploitée par la société Championne, filiale du Groupe Meyer. Cette entreprise, engagée dans la relocalisation de la production champignonnière en France, fournit des champignons de Paris, pleurotes et shiitakés à la grande distribution.
Un appui stratégique
L’usine Championne a atteint son seuil de rentabilité après 18 mois d’exploitation. Elle est dotée d’outils de production à la pointe et d’infrastructures modernes, au service d’un secteur d’activité en pleine expansion.
Confrontée à une crise de croissance et à un besoin de liquidités à la suite d’un surcoût des travaux engagés, à des aléas opérationnels et à des exigences toujours plus fortes de la grande distribution, la société Championne risquait la fermeture de son site, « victime de son succès ».
L’opération de rachat par la SEM Immobilière du Grand Saint-Dizier, Der & Vallées intervient pour sécuriser l’outil de production et permettre à l’entreprise de poursuivre son activité dans le cadre d’un contrat de crédit-bail immobilier.
Une opération partenariale
Pour mener à bien ce projet, la SEM Immobilière du Grand Saint-Dizier, Der et Vallées réunit plusieurs acteurs décisifs :
- Le Grand Saint-Dizier, Der & Vallées à hauteur de 51 %
- Le GIP Haute-Marne à hauteur de 24,5 %
- La CCI Meuse Haute-Marne à hauteur de 24,5 %
Le montant de l’opération de rachat s’élève à 2,77 M€, financé par des prêts bancaires et des apports en fonds propres des partenaires.
Ce rachat permettra la pérennisation de près de 100 emplois locaux, le maintien d’une filière industrielle locale et la poursuite des projets de développement, dont la création de nouvelles chambres de production et d’une quarantaine d’emplois supplémentaires.