La Région Grand Est rejoint le TSUR pour la sécurité

La Région Grand Est adhère au Territoire de Sécurité Urbain et Rural afin de renforcer la vidéoprotection et coordonner la réponse face à la délinquance.

Face à une délinquance qui dépasse les frontières administratives, le Territoire de Sécurité Urbain et Rural (TSUR) installe son nouveau conseil syndical avec l’adhésion de la Région Grand Est.

En 2021, l’expérimentation inédite du Territoire de Sécurité Urbain et Rural (TSUR) a été proposée par le président de l’agglomération, Quentin Brière, et 5 autres présidents des pays Barrois, Nord haut-marnais et Vitryat.

L’objectif était simple, mais n’avait jamais été réalisé : permettre aux acteurs de la sécurité d’un territoire vécu (maires, préfets, forces de l’ordre, tribunaux) de se mettre autour d’une même table pour avoir une réponse coordonnée face à une délinquance partagée, qui ne s’arrête pas aux frontières administratives, mais profite de ces limites.

L’expérimentation avait été plébiscitée par le gouvernement, avec la venue du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur pour la signature de la charte d’installation.

Le TSUR regroupe 7 Epci sur 3 départements (Haute-Marne, Marne et Meuse) :

  • Communauté d’agglomération Grand Saint-Dizier, Der & Vallées
  • Communauté d’agglomération Meuse Grand Sud
  • Communauté de communes des Portes de Meuse
  • Communauté de communes des Côtes de Champagne et Val de Saulx
  • Communauté de communes Vitry, Champagne et Der
  • Communauté de communes Perthois Bocage et Der
  • Communauté du bassin de Joinville en Champagne

Jusqu’à présent sous la forme d’un syndicat mixte fermé, le TSUR devient un syndicat mixte ouvert pour permettre l’adhésion de la Région Grand Est.

Le nouveau conseil syndical a été installé ce mardi 19 mai. Il est composé de 6 sièges pour la Région Grand Est, représentant 24 voix, et de 45 sièges pour les communes et EPCI, répartis selon le nombre d’habitants.

Cette évolution du TSUR, et particulièrement le financement de la Région Grand Est à hauteur de 102 000 € en fonctionnement et de 300 000 € en investissement par an pendant 10 ans, va permettre le lancement des marchés et le déploiement de la vidéoprotection sur les axes routiers traversants et tout autour du périmètre du TSUR, particulièrement la RN4, ainsi que la continuité du travail des élus dans des groupes de travail.

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